Les menuiseries pèsent lourd dans le confort d’un logement : déperditions thermiques, bruit, luminosité, sécurité. En rénovation, le choix se joue sur trois plans : le matériau, le vitrage et le type de pose.
01 Matériau : PVC, aluminium ou bois
Le PVC est une option à comparer selon le budget et les performances recherchées. Il demande un nettoyage et un entretien courant, comme les joints et les pièces de fermeture. L’aluminium permet des profils fins et de grandes surfaces vitrées, avec rupture de pont thermique indispensable. Le bois reste le plus noble et parfois exigé en secteur protégé, au prix d’un entretien régulier. Le bon choix dépend du bâti, du budget et des règles d’urbanisme locales.
02 Vitrage et performances
Le double vitrage performant est aujourd’hui le standard en rénovation. Le triple vitrage se justifie surtout sur les façades très exposées au froid ou pour les projets à haute performance. Pour le bruit, c’est le vitrage asymétrique ou feuilleté acoustique qui fait la différence, pas le nombre de couches.
03 Pose en rénovation ou dépose totale
La pose « en rénovation » conserve le dormant existant : plus rapide et moins chère, elle réduit légèrement le clair de vitrage. La dépose totale retire aussi l’ancien dormant et permet de reprendre ses jonctions avec le bâti. L’étanchéité et la surface vitrée obtenues dépendent du système retenu et de la qualité de mise en œuvre. Sur un dormant sain, la pose en rénovation est pertinente ; sur un dormant fatigué, la dépose totale s’impose.
Fenêtres : choisissez le matériau selon le bâti et l’urbanisme, le vitrage selon l’exposition et le bruit, la pose selon l’état du dormant. Et exigez une mise en œuvre soignée : la pose fait la performance.




